La vie du Comité

 

NON à la FERMETURE du triage SNCF
de Sotteville lès Rouen 

Vous trouvez ici les informations sur les différentes actions, démarches envisagées et entreprises par le Comité de Défense et présentées lors des réunions de son Bureau dont nous publions le compte rendu.

 

PROCHAIN BUREAU :

mardi 29 mai 2012 du 15 h 30 à 17 h 30
au siège du CER SNCF de Normandie

    

5 décembre 2011
24 octobre 2011
26 septembre 2011
22 août 2011 
20 juin 2011
9 mai 2011
28 mars 2011
28 février 2011
14 février 2011
31 janvier 2011
10 janvier 2011 
13 décembre 2010
22 novembre 2010
29 octobre 2010

 les annexes sont disponibles sur simple demande

   
Pour soutenir l'action du comité de défense, vous pouvez

Informer largement... vos proches, vos collègues, les médias de l'existence du comité de défense domicilié au Comité d'Etablissement Régional SNCF de Normandie ; pour tout contact

Faire connaître son blog  ;

Communiquer les initiatives prises par le comité de défense, 

Participer aux activités du comité... 

Rejoindre le bureau, il est actuellement composé de :

Philippe BEGUIN, Cheminot ; Jérôme BOURLET DE LA VALLEE, Conseiller Régional de Haute Normandie (Europe Ecologie – Les Verts) ; Sylvain BRIERE, cheminot retraité, ancien secrétaire du Comité Central d’Entreprise ; Olivier CHRISTOL, Conseiller Municipal à Sotteville les Rouen (PCF) ; Franck COEUR D'ACIER, Assistant Parlementaire (PCF) ; Claude COLIN, Conseiller Général de Seine Maritime (PCF) ; Jean Michel DAUVEL, cheminot retraité ; Pascal DAUVEL cheminot, syndicaliste SUD Rail ;  Luc DELESTRE, secrétaire du Comité d’Etablissement Régional SNCF Normandie ;  Didier DORAY et Michel DUPONT, Collectif urgence climatique justice sociale de Rouen ; Thierry FOUCAUD, Sénateur Maire de Oissel (PCF) ; Benoit HEBERT, Conseiller Municipal à Sotteville les Rouen (Les Alternatifs) ; ISAAC Bernard, militant syndicaliste retraité ; Grégory LALOYER, cheminot, secrétaire secteur cheminot CGT de Normandie ; Pierre MENARD, citoyen, proviseur en retraite, porte parole du comité ; Michel RIVOAL, cheminot, syndicaliste UNSA, Anne SIBY, économiste.

... Et enrichir ce blog de vos réflexions et propositions


Pour défendre le triage SNCF de Sotteville, rejoignez nous... 

Écrit par cersncfnormandie Lien permanent | Commentaires (8)

Commentaires

dans le journal de 13 h du 7 mars, TF1 se fait l'écho de la situation de Sotteville
http://www.wat.tv/video/cimetiere-locomotives-sotteville-3h3kr_2eyxv_.html

Écrit par : anne | 07.03.2011

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j'ai fait 1 commentaire sur la vidéo "Le cimetière de locomotives de Sotteville-Lès-Rouen"
de TF1... je ne sais pas s'il est retenu


quel gâchis... il s'agit quand même de l'argent public, de notre argent... quand les décideurs de ce pays prendront il en compte lnos attentes et nos besoins en transport public de marchandises ? Que sont devenues les belles promesses du "grenelle" de l'environnement ? Au vue des enjeux humains, sociaux, économiques et environnementaux ; moi simple citoyenne, j'ai rejoint le comité de défense du triage de sotteville pour que vive et se développe le fret ferroviaire public, alternative au tout routier.Je vous invite à visiter notre blog http://comitededefensedutriagedesotteville.hautetfort.com et à signer la pétition pour que vive et se développe le triage sncf de sotteville les rouen qui irrigue tout le territoire normand et bien au delà

peut-être, pourrions être plusieurs à les interpeller

Écrit par : ANNE | 07.03.2011

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le comité de défense sur le site de France 3 Normandie, au journal télévisé de 12 h du 8 mars 2011
http://www.pluzz.fr/jt-12-13-haute-normandie-2011-03-08-12h00.html

Écrit par : ANNE | 09.03.2011

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Comble du mépris, P. BLAYAU, Directeur général de SNCF Geodis, en charge notamment du fret ferroviaire, déclare, dans un article du Figaro paru le 9 mars dernier, ne pas comprendre les mobilisations en cours pour la défense de cette activité. Nous avons là, après l’adoption d’une posture de mutisme absolu sur le sujet, une première réaction de la direction de la SNCF. Un silence rompu sept jours après qu’elle ait perdu son procès engagé contre son Comité central d’entreprise (CCE) et son Comité d’établissement (CE) Fret, dénonçant leur campagne d’affichage publique : « Sauvons le fret ! »

Ainsi, en plus de faire fi de l’observation sur le fond des juges : « Il n'est pas contestable que la situation du fret ferroviaire » est « préoccupante en France » (…) « l'affiche litigieuse ne fait rien d'autre que dénoncer le fait que la politique pratiquée en France pour le fret ferroviaire (...) serait de nature à favoriser le transport par la route et, par suite, la consommation d'essence, ce qui nuit à l'environnement et pourrait entraîner la disparition du fret », P. BLAYAU, droit dans ses bottes, affirme avoir rempli quant à lui ses engagements.

Avec la situation vécue sur le triage de Sotteville, cette autosuffisance de circonstance à de quoi en déconcerter plus d’un, et ce pour ne pas dire plus…Les salariés Bas Normands de Moulinex qui ont déjà été confrontés à te tels affichages du même homme, vous inviteront toutefois à la vigilance. Ces derniers savent pour l’avoir vérifier à leur dépens, que l’avancement de tels dirigeants se mesure dorénavant le plus souvent au tas de ruines qu’ils laissent derrière eux. Mais difficultés il y a bien, puisque ce dernier, non sans contradictions, en perçoit néanmoins dans le camp de RFF (propriétaire des infrastructures) et de l’Etat.

Certes, ces deux acteurs ne sauraient être dédouanés de leurs responsabilités majeures vis-à-vis de cet enjeu de société. Le fait de n’avoir toujours pas réglé la dette que l’Etat a fait supporter au rail en France, il y a 30 ans pour les investissements nécessaires aux lignes à grande vitesse, à l’instar de Pays comme l’Allemagne, en constitue une première de taille. L’absence du financement des 7 milliards d’euros annoncés à grand renfort de publicité en juin 2009 pour la relance du fret ferroviaire, une seconde. Quant à la récente autorisation de circulation de camions de 44 tonnes, tout est dit, et vous pouvez vérifier la volonté gouvernementale d’atteindre les objectifs fixés par le Grenelle de l’environnement, à savoir atteindre 25% de fret non routier d'ici à 2022.

Reste que P. BLAYAU va néanmoins un peu vite en besogne, en occultant ses propres responsabilités vis-à-vis de l’élaboration de l’actuel schéma directeur de FRET SNCF. Plan, qui non content d’accentuer la perte de plus de 3 100 emplois de cheminots depuis 2008, et ce rien que sur cette activité (- 18,6 % des effectifs au titre de 2010), conduit à la concentration du ferroviaire sur des activités de massification et à la contraction de dessertes fines du territoire par l’abandon de la technique du « wagon isolé ». Bilan, 1,5 millions de camions supplémentaires sur les routes et une part modale pour le ferroviaire estimée aujourd’hui à 12% contre 22% au début des années 2000. En outre, quand on examine de près la stratégie du groupe SNCF, on constate que l’EPIC SNCF sert de banque pour financer le développement de filiales routières de transport de marchandises. Le récent achat par la SNCF de l’activité messagerie du groupe international routier GIRAUD est de ce point de vue, éloquent.

Dès lors, P. BLAYAU ferait mieux d’annoncer franchement l’ambition de ses engagements : le camion, en lieu et place du train ! Et de reprendre le refrain, à la suite de ses propos : « Tout va très bien, madame la marquise… »

Écrit par : BRIERE Sylvain | 10.03.2011

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Qui a dit ????

"Nous allons vers une impasse financière. Notre système RFF-SNCF n'a pas d'avenir",

"Le moment est venu de faire un vrai bilan de la réforme de 1997 qui mérite des ajustements",

et encore...

"Ce modèle n'optimise pas la dépense collective »

Le même, interrogé sur la réforme de 1997 à l'origine de la scission de l'opérateur ferroviaire historique estime que cette séparation «conduit chaque acteur à agir de manière égoïste » ; il plaide pour des « ajustements » de cette réforme, en assurant que « la Commission européenne, qui a poussé à cette dissociation au niveau de l'Union » constate aussi la nécessité de revoir les choses.

Toujours, d'après M. X

« Le duo RFF-SNCF n'a pas créé les conditions d'un pôle français fort et d'une optimisation de la dépense publique », alors que l'Allemagne, qui a conservé un système intégré via une holding commune, conquiert selon lui de nouveaux marchés : «de plus en plus se profile le scénario d'une Europe du ferroviaire dominée par l'Allemagne »

...

Pour le financement du ferroviaire et des « transports vertueux », le PDG de la SNCF eh oui,il s'agit de M. Pépy évoque la mise en place d'une taxe carbone, une taxe à l'essieu, une eurovignette ou encore un péage urbain.

...

La dissociation entre la SNCF et Réseau Ferré de France (RFF), qui gère les infrastructures ferroviaires, conduit à une impasse, estime le patron du transporteur Guillaume Pépy dans une interview publiée vendredi dans Le Monde.

Depuis 1997, RFF est le propriétaire des infrastuctures ferroviaires en France dont il est chargé de l'exploitation et de l'entretien. Il fait payer en contrepartie des droits de péage aux transporteurs qui utilisent son réseau, la SNCF étant son principal client.

"Nous allons vers une impasse financière. Notre système RFF-SNCF n'a pas d'avenir", estime Guillaume Pépy, en prévenant que la hausse des péages demandés par RFF sur le réseau à grande vitesse afin de financer des travaux risque de se solder à terme par une fuite des usagers vers l'automobile.

Le PDG de la SNCF estime dans un entretien au Monde que le fonctionnement mis en place en 1997, avec la séparation de la gestion des infrastructures, assurée par RFF, et de l'exploitation des lignes (SNCF), « n'a pas d'avenir ». Il préconise par ailleurs le développement d'une « fiscalité écologique qui profite aux systèmes de transport vertueux ».



extraits d'articles parus dans Le Monde et Le Figaro
les 25 et 28 mars

Écrit par : ANNE | 30.03.2011

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« Le transport ferroviaire est une priorité !… »

Cette affirmation entendue, lundi, dans les conclusions de l’acte II du colloque axe Seine a tout lieu de réjouir les défenseurs du rail que nous sommes. Mais afin d’être pleinement satisfaits, convient-il toutefois de préciser davantage encore les intentions politiques quant à cet engagement, et en premier lieu, le périmètre d’action de cette priorité…

C’est qu’à lui seul, shows présidentiels havrais de juillet 2009 et avril dernier ainsi que tout nouveau Commissariat général au développement de la Vallée de Seine obligent, le projet de ligne nouvelle à grande vitesse Paris Normandie (LNPN) focalise essentiellement l’attention sur le sujet.

Sans doute faut-il y voir la raison qui, tant lors de la table ronde sur les enjeux ferroviaires, que dans le supplément de 36 pages de nos quotidiens régionaux vantant ces travaux, a occulté le débat à mener sur la pertinence de ce mode de transport pour le trafic des marchandises. On nous rétorquera qu’une nouvelle ligne dédiée aux voyageurs, c’est plus de possibilités pour la circulation des trains fret. C’est évident. Reste que le lyrisme des uns et le scepticisme des autres, ne dit rien qui vaille sur les chances de voir un jour, échéances électorales passées, ce nouvel axe ferré. En outre, d’autres solutions plus rapides à mettre en œuvre et surtout moins onéreuses pour la collectivité font débat.

Les étudier de près et conjointement, quand on observe que le promoteur du projet LNPN tarde à préciser les contours de sa participation financière, est sans nul doute le meilleur conseil que l’on puisse prodiguer. Car ce manque d’empressement n’est pas nouveau. N’oublions pas l’irresponsabilité des gouvernements successifs, qui n’ont jamais réglé la dette que l’Etat a fait supporter au rail en France, il y a 30 ans, pour les investissements nécessaires aux lignes à grande vitesse. Par ailleurs, ne sommes-nous pas non plus à même de vérifier aujourd’hui la nocivité de la réforme engagée en 1997 créant Réseau ferré de France (RFF) avec le transfert à cet établissement public à caractère industriel et commercial de l’infrastructure ferroviaire, 20,5 milliards d’euros de dette à la clef ?…

Que voulez-vous, si « axe Seine est un des centres du monde », dans notre Comité de défense, nous sommes lucides et nous n’avons pas la mémoire courte. Nous savons aussi pour le dénoncer, qu’au centre de ce centre se meurt chaque jour davantage un triage, maillon essentiel de cette « ligne de vie ». Et c’est pourquoi, précédents de peu les salariés de M-Réal venus manifester pour la sauvegarde de leurs emplois, nous avons réaffirmé par voie de tracts aux entrées de ce colloque, que le développement industriel de l’axe Seine, plus que jamais conditionné par les questions logistiques et environnementales, passe également, afin d’être cohérent, responsable et crédible, par la reprise de l’activité du triage de Sotteville !

Écrit par : BRIERE Sylvain | 25.05.2011

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Bonjour a tous,

Comme moi vous voyez dans l'agglomération Rouenaise ( comme dans d'autres villes) des panneaux lumineux nous expliquant qu'il faut utiliser les transports en communs pour nos déplacements, pour nous rendre au travail ou pour les déplacements privés car la voiture pollue. Et dans ce cas on nous culpabilise.
Dans le même temps les entreprises de transport fret privés utilisent des grosses locomotives diesel pour tirer leurs trains sous des lignes électrifiés. Alors que des centaines de locomotives électriques moderne pourrissent dans le triage de Sotteville-lès-Rouen comme dans d'autres triages en France.
Que disent les candidats des verts sur ce sujet ??????????
Didier

Écrit par : Lemarchand | 23.11.2011

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« Vous avez dit : intérêt général ?! »

Nous apprenons ce jour par la presse, que le groupe céréalier Sénalia avec 4,7 millions de tonnes (Mt) a vu une progression de 12% de ses exportations de céréales en 2011. Toutes activités confondues, près de 8 Mt auraient été ainsi manutentionnées et plus de 350 navires chargés l’an passé. De fait, ce groupe conforte la position du port de Rouen comme premier port céréalier d’Europe. Les blés n’auront donc pas eu trop à souffrir du manque d’eau de ce printemps estival, ce qui, de ce point de vue, est plutôt rassurant. Le problème, car il y en a un, c’est que pour rejoindre ses terminaux portuaires dans cette agglomération, Sénalia emprunte la route pour 70% de ses acheminements !

Toujours à en croire ces articles, ce fait aurait amené son PDG, lors de la dernière assemblée générale de son groupe (6 janvier), à souhaiter un compromis raisonnable avec la mairie de Rouen quant à sa volonté affichée de se pencher sur la circulation des poids lourds traversant sa ville. Le tout, en précisant, je cite : « Il y va de l’intérêt général de ne pas handicaper les activités du groupe : notre compétitivité se mesure en euro par tonne. Tout coût supplémentaire vient s’imputer directement sur notre compétitivité ».

Une conception de l’intérêt général pour le moins sujette à caution, du moins quand on n'est pas issu des rangs des actionnaires et que, bronches fragiles ou non, on prône le recours, ou plutôt le retour, au ferroviaire pour le transport des marchandises…

Prémunis contre les « faiseurs d’illusions » et leurs équipes de communicants, une volonté, il me faut l’avouer, dont j’ai eu personnellement le plus grand mal à percevoir de la part des intervenants à la tribune havraise d’hier soir, qui planchaient sur le sujet dans le cadre du débat public sur la ligne nouvelle Paris-Normandie. À l’exception toutefois, il convient de le souligner, du propos clair, juste et argumenté de la représentante de France Nature Environnement.

Écrit par : BRIERE Sylvain | 11.01.2012

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